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Voici, pour votre plus grand plaisir, des histoires et des poèmes écrits ou enregistrés par nos membres. Ces derniers ont répondu avec enthousiasme à notre appel à tous et nous avons été vraiment impressionnés par la richesse de leurs textes. C'est donc un immense honneur pour nous de publier ici ces textes et ainsi partager avec vous toute cette littérature coquine exclusive à Top-Secteur-Sexe.com.
Je me promenais sur le quai, seul, l'esprit perdu dans mes pensées.
L'atmosphère étais bizarre, comme si je flottais, comme si tout était irréel.
Peut-être était-ce du au fait qu'il avait plût toute la journée, qu'il y avait maintenant un léger brouillard, où de la bouteille de vin, pris au souper.
Oui, je venais de finir mon souper. J'étais assis dans un resto mexicain. Mon repas, je l'ai pris face à la vitrine, pour regarder le quai et l'eau de l'autre côté de la rue. Un petit souper aux chandelles, lumières tamisées, bonne bouteille de vin. J'adore ce petit resto. De la vrai cuisine mexicaine, vraiment excellent. Un souper tout ce qu'il y a de plus romantique, je venais de passer. Une seule chose manquait, la présence d'une femme. Eh oui, j'étais seul.
À la fin du repas, je décidais d'aller marcher sur le quai.
Maintenant, J'étais bel et bien là, à me balader par une heure un peu tardive, sur ce quai de bois tout détrempé.
L'air était frais. À chaque souffle, un filet de vapeur sortait de ma bouche.
J'aimais me promener sur ce quai, regarder les bateaux accostés.
En ce temps-ci de l'année, il y en avait de moins en moins. Les préparatifs pour l'hiver avait déjà commencés.
Je marchais, les mains enfouis dans les poches de mon manteau, me demandant ce que serait cette promenade à deux. J'étais célibataire, et mon coeur cherchait son âme soeur. Tant d'amour il avait à donner. La solitude commençais à lui peser.
Il faisait noir, seul quelques lampadaires éclairaient le quai. Je continuait à marcher sans rencontrer âmes qui vivent.
Sentiment contradictoire, je me sentais seul et au même moment, j'aimais cette solitude, elle permettait de faire le point, de réfléchir.
Perdu dans mes pensées, mon regard fut attiré par une silhouette au loin. Une ravissante silhouette. Elle se tenait contre la cloture, sur le bord de l'eau, elle admirait le large. Plus je m'approchais, plus mon regard la fixait. Cette silhouette, une ravissante femme. Mince et élégante, elle était. Vêtue d'un grand imperméable pour se protéger de la fraîche.
Je me rapprochais d'elle. Ses cheveux flottait sous la légère brise, comme elle était superbe. Elle avait de longs cheveux foncé. Au milieu du dos ils s'arrêtaient, très légèrement ondulés, ils avait l'air aussi soyeux que la plus pure des soies. Tellement soyeux que j'aurais voulu y plonger mes mains, et les porter à mon visage, les caresser contre ma joue. Les sentir, humer leurs doux parfum. Sa chevelure, d'un noir profond, reflétaient les lueurs des lampadaires. De magnifiques lueurs prenant des teintes légèrement bleutés, je me serais noyé dans sa chevelure.
Plus j'avançais vers elle, plus je me sentais attiré par elle. Je ne pouvais expliquer pourquoi. Mais l'attirance inondait tout mon être. Le léger brouillard se dissipait, l'offrant ainsi à mon regard. Cette femme m'envoutais, elle était là, contre la clôture a fixer un point à l'horizon. Son regard, noyé dans l'immensité de la mer. On aurait dit qu'elle cherchait, qu'elle attendait......
À quelques mètres d'elle à présent, je fît halte. Pour mieux la contempler, l'admirer. Mon regard ne pouvait se défaire d'elle. Une légère bourrasque lui balaya la chevelure. L'espace d'un instant, celle-ci flotta au vent.
Elle leva son bras, et de sa main, caressa sa douce chevelure pour replacer ses cheveux. Son geste était empreint d'une douceur, d'une délicatesse. Mon regard suivait le mouvement de sa main. Elle était si délicate. Plus je restais à la regarder, plus une envie irrésistible s'emparrais de moi. J'avais simplement envi de cette femme. De cette perle. Je n'arrivais plus à détourner mon regard d'elle, tellement elle était magnifique.
Une légère brise commençait à se lever.
Je me demandais ce qu'elle penserait si elle me voyais, debout, sans bouger à la regarder. Une certaine gêne m'envahit. Je décidais alors de reprendre ma marche. Mais au moment même où j'arrivais à sa hauteur, un léger coup de vent releva légèrement son imperméable, laissant entrevoir de superbes jambes. Surpris, je figeais à la vue de ce splendide spectacle. Ce fût court et bref, mais l'image me restera gravée en mémoire à tous jamais.
Maintenant à sa hauteur, je regardais cette femme. Je la trouvais encore plus belle, plus désirable, elle était vraiment sublime. Le vent commençait à souffler plus fort. Son imperméable flottait très légèrement dans l'air. Je regardais ce spectacle qui s'offrait a ma vue. Cette femme merveilleuse, était là devant moi, dos à moi.
C'est alors que, contre toute attente, je me suis approché d'elle. Je ne savais ce qui me prenais, mais une pulsion invisible me poussait vers cette femme. Pratiquement arrivé sur elle une forte bourrasque lui arracha presque son imperméable. J'étais si près d'elle que je l'empoignas et de mes bras lui refermait contre elle. Mes bras entouraient maintenant son corps tandis qu'elle restait toujours dos a moi fixant le large. Une certaine gêne m'envahit, en même temps qu'un sentiment de bonheur intense. Elle tourna légèrement la tête, me regarda et me remercia. "Merci, je commencais à avoir froid" me dit-elle. Puis elle refixa le large. Sa voix chaude éveilla en moi encore plus de désir.
Nous étions entrelaçé, l'un contre l'autre, tel 2 amoureux, mais nous ne nous connaissions même pas. C'était notre toute première rencontre, mon corps bouillonnais d'envie pour cette femme. Collé à elle je sentais son corps tout contre moi. Mon coeur se mit a battre la chamade. Une excitation s'emparât de tout mon être. Son corps collé sur le mien, me révélait toute sa douceur. Je penchais un peu la tête pour mieux respirer son parfum. Aussi doux à mes sens que l'odeur d'une rose, il m'enivrais. Sa chevelure me caressais le visage. Je croyais rêver. Je savourais ce moment. J'aurais tant voulu que le temps pris une pause. Les bras autours de son corps, je sentais toute sa délicatesse. Et elle ne disait rien. Comme si tout ce temps, ce qu'elle attendait sans le savoir, était ma présence, ma douceur, ma tendresse, mon amour pour elle. Je la devinais se donner entièrement à ce moment présent. Nous étions là, 2 inconnus enlacés, en communion l'un à l'autre.
Je poussais un peu plus l'audace en posant mes lèvres dans son cou. Lui déposant un tendre baiser. Un soupir elle laissa échapper. Sa peau avait la douceur des ailes d'un ange. La chaleur de la brise du sud, la saveur du miel.
Tout en laissant mes lèvres sur son cou, je levais les yeux pour bien la voir. Elle ferma les yeux, leva la tête et la penchât légèrement vers la gauche, pour bien m'offrir son cou. Elle se mordillais la lèvre inférieure. Je la regardais, l'admirais. Sublime était ce moment, merveilleuse cette femme. Son visage dégageait tellement de douceur et d'amour que je ne pouvais faire autrement que de tomber amoureux de cette inconnue. Inconnue, pourtant à ce moment j'avais l'impression de la connaître intimement depuis de nombreuses années.
À mon tour, je fermais les yeux, pour mieux savourer l'instant présent. Je l'embrassais le long de son cou tout doucement, lui tenant les épaules de mes mains. Je les fît glisser le long de ses bras, pour les ramener à leur point de départ, tout en continuant de l'embrasser doucement. Elle poussa un long soupir, penchât sa tête complètement vers l'arrière, ce qui appuya son corps contre le miens. J'entrouvris légèrement son imperméable pour laisser apparaître entièrement son cou. Elle était vêtu d'une jolie blouse médiévale blanche, qui laissait ses épaules complètement nues et dont le décolleté était fermé par un lacet. Ce lacet, nous laissait deviner une ravissante poitrine. Sa fermeté, que je pouvais percevoir au travers de sa blouse fît monter en moi un désir encore plus grand. Je déposais doucement ma main sous son menton et la glissait le long de son coup jusqu'au lacet. J'agrippais le bout de celui pour le défaire.
À ce moment elle déposa sa main sur la mienne. Tourna sa tête pour me regarder droit dans les yeux. Me sourit. Approcha sa tête d'à peine quelques centimètres de la mienne. Nous restions ainsi quelques secondes à nous regarder. Puis comme si la tension étais trop forte pour résister, nos lèvres se collèrent, se fusionnèrent. Nous nous embrassâmes ainsi, un long moment. Je sentais en elle tous son désir qui n'avait d'égal que le mien. Ce doux moment d'une si grande intensité dura plusieurs minutes. Nous nous arrêtions, pour nous regarder droit dans les yeux, devinant que nos désirs ne faisaient que s'amplifier. L'ont se sourit. Et alors que l'attente était devenu impossible, nous replongions nos bouches l'une contre l'autre. Goûtant à nos lèvres humides, nos langues s'entremêlaient, se mélangeaient dans une danse sans fin. Stimulant encore plus nos envies de l'autre.
Je sentais le désir monter en moi. Je désirais cette femme plus que tout. L'ont s'arrêta de s'embrasser. Elle se tourna légèrement pour me faire face recula d'un pas. Nous étions débout face l'un de l'autre, emplit d'un désir presque inhumain, d'un désir tellement insurmontable qu'il nous étaient difficile de rester calme. Elle me regardait, me fixait. C'est alors qu'elle me fît un foudroyant sourire tout en se mordant la lèvre inférieur, tête légèrement baissée vers l'avant, elle me regardait. Cette façon de me regarder, je la désirais encore plus.
Elle se mît a défaire son lacet, sa blouse. Je sentais le désir, l'excitation gagner toutes les parties de mon corps. Elle devinait ce "mal" intense qui me dévorait. Elle souriait, l'on aurait dit une créature céleste tellement sa beauté rayonnait. Sa blouse défaite, elle prit son imperméable et le laissa tomber a terre, laissant ses épaules nues. Jamais je n'eu de ma vie la chance d'admirer si resplendissante femme. J'allais faire un pas vers elle, mais elle m'en empêcha, tendant le bras pour m'arrêter. Elle me regardais, me sourit de plus belle. Empoignant ma chemise elle m'attira vers elle d'un geste brusque. Me plaquant contre elle, je sentis les formes de son corps contre le mien. Je devinais son corps, le ressentais. Nous étions là, l'un contre l'autre, dévorer par l'envi de l'autre. L'envi de l'entendre hurler son plaisir. Nos bouches s'approchaient doucement. Presque l'une contre l'autre, nous arrêtions. Comme pour faire durer le supplice. Rendre la tentation encore plus forte. J'approchais légèrement ma bouche l'entrouvrit un peu plus, m'arrêta. Du bout de la langue, j'effleurais ses lèvres.
À cet instant, notre désir explosa, l'on s'embrassa vigoureusement, fermant nos yeux pour mettre nos sens en éveil, nous fîmes un demi-tour enlacer l'un à l'autre pour nous retrouver bien appuyer contre le garde-fou du quai. Nous nous embrassions avec tellement de passions que nous n'entendirent pas ce bruit strident.
D'un soubresaut, j'ouvris grand les yeux, j'étais seul dans mon lit, le réveil sonnait.............
............ il était l'heure de se lever, d'aller travailler......
Cette petite histoire, je la dédie à une femme merveilleuse, ma source d'inspiration, ma muse. À toi, ma petite douceur, que j'apprécie énormément.
Soit certaine qu'avec toi, je ne prendrais aucune chance, je débrancherais le réveil...... ;)