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Voici, pour votre plus grand plaisir, des histoires et des poèmes écrits ou enregistrés par nos membres. Ces derniers ont répondu avec enthousiasme à notre appel à tous et nous avons été vraiment impressionnés par la richesse de leurs textes. C'est donc un immense honneur pour nous de publier ici ces textes et ainsi partager avec vous toute cette littérature coquine exclusive à Top-Secteur-Sexe.com.
Ce soir-là, en rentrant du boulot, j’étais bien loin de me douter de ce qui m’attendait. Avec le temps, j’avais presqu’oublié ce fantasme qu’elle m’avait un jour avoué. Question de ranimer notre vie sexuelle après la naissance de Jessica, Julie et moi avions échangé sur nos fantasmes respectifs. Elle m’avait alors raconté qu’elle nourrissait depuis longtemps le fantasme du viol consenti. Je lui avais répondu que le signal devrait être sans équivoque pour que je puisse me laisser à jouer à ce petit jeu, même si je trouvais l’idée plutôt excitante.
Or, ce jour-là, le signe fut très clair! Je la retrouvai dans la chambre, affairée à faire le lit. Les coussins traînaient parmi la couette pêle-mêle sur le matelas, les oreillers encore fripées de la nuit. Elle ne portait qu’un de mes vieux T-shirt qui lui allait presque jusqu’aux genoux, pieds nus. Elle faisait dos à l’entrée, penchée vers le lit, occupée à placer les draps lorsque j’arrivai derrière elle sur la pointe des pieds. De la main gauche, j’attrapai au passage la ceinture de la robe de chambre accrochée à la porte, tandis qu’avec la main droite je la poussai vivement. Elle tomba à plat ventre sur les coussins et je la plaquai de tout mon poids contre le matelas. En retenant ses deux poignets d’une seule main, je l’attachai solidement. Puis, pendant que j’appuyai de la main gauche sur sa nuque, de l’autre je relevai le T-shirt et d’un geste vif, je retirai son slip jusqu’aux genoux.
Avec les coussins sous le ventre, elle se trouvait dans une position particulièrement indécente et vulnérable. Les bras liés au-dessus de la tête, la figure enfoncée dans un oreiller, son cul relevé s’offrait à moi. Tandis que j’appuyais sur sa tête pour la retenir contre l’oreiller, je défis vite ma ceinture et déboutonné mon pantalon. Puis, j’attrapai le K-Y qui traînait sur la table de chevet (elle l’avait volontaire laissé bien à la vue), et m’en mis généreusement sur les doigts. Sans ménagement, j’écartai ses jambes et je plongeai la main sur son sexe. Je glissai d’abord deux doigts, puis un troisième dans sa vulve avant d’introduire ensuite mon pouce en même temps dans son anus. Le souffle de Julie s’accélérait d’autant plus que je la fouillais. Elle poussait des râlements d’autant plus rapides qu’elle réalisait ce qui l’attendait. Car, elle avait tout préparé pour y passer…
Sur le montant du lit, elle avait volontairement laissé traîner le fouet. Tandis que sur l’autre table de chevet, celle de son côté, son vibrateur à deux branches reposait à côté du stimulateur anal en caoutchouc. Sachant bien qu’elle n’oserait plus se relever maintenant qu’elle voyait son fantasme se réaliser à plein, j’attrapai les jouets. Je me promettais bien d’en user un max pour la faire grimper, et abuser d’elle pour assouvir à mon tour tous mes plus grands fantasmes de domination. Puisque c’est ce qu’elle désirait, j’allais lui en servir toute une…
À la place de ma main qui la fouillait, j’introduis d’abord le vibrateur dans sa chatte toute ouverte. Elle n’en attendait pas moins avant de venir une première fois. Tandis que je tenais le jouet enfoncé, je glissai le stimulateur de caoutchouc dans son cul déjà dilaté par mon pouce. Elle râla à nouveau d’un saisissant orgasme qui se révéla finalement le début d’une véritable cascade. Elle n’arrêtait pas de jouir au point qu’elle se mit à éjaculer comme une véritable fontaine. Julie avait abandonné toute fausse pudeur et se laissait littéralement emportée par l’excitation. Depuis le temps qu’elle en rêvait, elle se conduisait en parfaite salope…
Mais, je voulais faire durer le plaisir de la dominer. Aussi, pendant qu’elle tentait de se remettre de cette première vague de jouissances à répétitions, je pris le fouet. Lorsqu’elle aperçu les lanières virevolter au-dessus de son visage, elle comprit vite ce qui s’en venait. Je me relevai tandis qu’elle restait là, affalée à plat ventre sur la série de coussins, le cul relevé, les jambes écartées, déjà toutes reluisantes de sueurs et de cyprine. Puis, je fis retentir le fouet sur ses fesses, comme elle le souhaitait… Que je la prenne comme une esclave sexuelle!
Moi-même j’étais terriblement excité, et il était grand temps que je passe à l’action. Je défis ma braguette. L’image carrément obscène de Julie, déjà dans tous ses états, dans cette position de complète soumission me faisait déjà bander raide. Les pantalons aux genoux, je me précipitai sur elle comme un prédateur sur sa proie. D’un coup, j’enfilai ma queue frémissante entre les lèvres de sa chatte déjà toute dégoulinante. Julie recommença aussitôt à gémir d’un plaisir grandissant. Puis, lorsque je glissai à nouveau mon pouce dans son cul, elle se mit littéralement à trembler. Elle était définitivement prête pour le grand coup. Je ressortis aussitôt ma bite de sa chatte brûlante, et je la glissai quelques fois entre ses fesses ouvertes, avant de lui enfoncer lentement dans l’anus qui n’opposait plus aucune résistance. Je m’étais levé, debout sur le matelas, lui soulevant encore davantage le bassin, de manière à pouvoir l’enculer comme un véritable pantin.
Lorsque je me sentis sur le point de venir, je me retirai d’un trait et d’un geste brusque, je la retournai sur le dos. Puis, en l’attrapant d’une main sous la nuque, j’allai m’installer le bassin juste au-dessus de son visage et l’attirai vers mon anus. Elle ne se fit guère prier pour me prodiguer les coups de langue les plus cochons avant que je me recule juste ce qu’il faut pour lui balancer ma queue raide sur la joue, jusqu’à ce qu’elle l’engouffre profondément dans sa gorge. Je lui forçais la tête à deux mains, jusqu’à ce que je sente qu’elle commençait à étouffer. Les yeux mi-clos, la bouche ouverte, la langue tirée, elle attendait que je me déverse sur son visage et que je complète son fantasme… C’est à ce moment-là que je réalisai vraiment qu’il s’agissait plutôt de ma voisine ; Dominique.